16.02.2005

Ephémère

Je reviens taper sur mes collines lettrées, uniquement pour toi, certainement pour nous.
Episodiquement, mais néanmoins en continu, je m'imagine effleurer tes contours flous tel un papillon qui se délecterait de flocons glacés.
 
Je crois que c'est une image qui te conviendrait parfaitement, le papillon.  Léger, virevoltant, coloré.  Fragile aussi.  Allant de vent en courant d'air avec une facilité déconcertante.  Tout le monde l'admire, sans que personne n'ose l'emprisonner. Oui quelquefois, on le prend dans ses mains, pour que ses ailes nous caressent les doigts, mais chaque fois, on le relache, s'émerveillant de son vol saccadé.
 
Je suis certain que tu es née papillon, ma tendre amie, papillon ...
 
Copain
 

08:49 Écrit par copain/copine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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