21.03.2005

Ma copine s'en va t'en guerre !

C'est la foire des couleurs, les palettes se mélangent tandis que les pas belles s'évitent.  Les palourdes voguent tandis que les pas légères feront un régime pour l'été (vu dans : Flair-Femme D'aujourd'hui-Elle, j'en oublie certainement).
 
Donc, toi mon amie, tu pars en guerre.  Non pas contre les forces du mal occultées par je ne sais quelle sacro sainte condition déterminée, mais contre les incolores, les insipides et les immaculés !
 
Contre, et la liste n'est pas exhaustive : les tout rouges qui sénervent pour un rien, les tout verts qui ne pensent qu'a l'argent, les tout bleus qui aiment déclencher une tempête dans un verre d'eau, les tout roses qui ne voie que leurs vies, les tout blancs qui n'on rien à se reprocher, les tout noirs qui broient et broient encore, les tous jaunes qui illuminent de trop.
En fait, ta guerre à toi, est celle du mélange, retirer la quintescence de chaque couleur pour ne prendre que le positif, pas de dramatique, non, juste des subtils arômes, qui viennent se perdre dans l'argentique.  Cet ocean argentique, qui réagit aux moindres sollicitations.  Se chargeant d'effluves au moindre photon.  Bombardés par les expériences célestes, récurrentes dans l'oeil humain.  Cette guerre, tu la mèneras le rouge au front et les cheveux dans Levant !
 
Je suis déjà certain que tu vas mener à bien l'expédition initiatique, médiatique.  Ta victoire contre l'ophtalmique et l'olfactif : des hémorragies de fruits, bien mûr et surtout sans sucres ajoutés !  Si ce n'est ces fameux encadrements !
 
Copain

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11.03.2005

Question d'équilibre ?

Toutes ces heures qui s'égrenaient, brin par brin, dans ce sablier de poussières et qui m'éloignaient, brin par brin, de la sacrée connivence.
C'est, lettre par lettre, que j'effleure mes collines pour former des pensées couleur ciel.  Des pensées bleue marine, qui rejoignent l'horizon indéfini de notre Nous Androgyne.  Le tryptique bleu cobalt, uni et lisse qui s'enlise à l'unisson,  tombant indéfiniment dans une cage ronde, sans monotonie,  remplie de surprises .  Si je fais le bleu Roi, feras tu l'arène ?
L'antre de l'acceptation, le recueil des couleurs ?   La dorure qui s'échappe de tes encadremements, se brûle des ailes indéfinies du désir.  Finalement, qu'importe le contexte, le bleu/rouge qui devient Violet ?  Non, tout vient de l'encadrement.  J'en suis sûr maintenant !
 
Copain

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