19.12.2004

Tendresse

Fatigue et tendresse. Fatigue car parfois les jours sont très lourds, mais pas le coeur, léger, qui dépasse les bords et s'envole, qui fait ppfffffffffuuuuuuuuuuuiiiiiit et s'élève tout coton sans limite.
Et tendresse, donc; pour la chance infinie de la rencontre, si virtuelle soit-elle.
Un autre monde.
Tendresse.

Copine

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17.12.2004

La recherche.

Pouvoir me rapprocher des stries infinies de ton existence versatile,  même de loin, là où seule quelques uns de tes subtils arômes colorés viennent effleurer la fleur de ma peau. 
 
Pouvoir me dire que, durant une seule fraction infinitésimale de seconde, ce temps si minime que l'on appelle moment, j'ai compté pour ton ombre.
 
Pouvoir, encore et encore, me méprendre et te surprendre par la vraie vanité de ta bouche.  Celle qui ne dit rien, mais qui prolonge tes doigts, frappant, heurtant les collines lettrées.
 
Pouvoir s'émouvoir d'une gémellité androgyne, de quatre mains liées, se promenant, s'arrachant mais ayant le même but : l'énigmatique language des signes.
 
Pouvoir ....
 
Copain

12:07 Écrit par copain/copine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.12.2004

Et alors

Mars et Venus se rencontent au ciel, c'est bien connu, fut-il électrique. Un clin d'oeil au pluriel ne s'écrit pas encore déclin-dieux que je sache. Prendre le parti du destin joyeux. Et danser. Je sens comme un éclat doux, comme une connivence, comme une étrange alliance. Je sens mes mots s'effriter et mon coeur se doucir. Les bord de ton noir éthéré, ces sombres pétillements délicats, cadrent mieux encore mes couleurs brumeuses. Je me sens funambule, mon Alun électrique, et je suis joyeuse d'une gémellité complice.
Mars et Venus? peuh! ce sont d'anciennes histoires.

 

Copine



21:02 Écrit par copain/copine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

A mon étoile !

Si un jour, je pouvais parler à l'étoile qui me protège, je lui dirai combien elle Brille, combien l'or de son coeur se marie si bien avec l'émail de ses cheveux.  Combien la Chaleur de son âme me protège, moi, au fond d'un trou noir éthéré.  Combien l'attirance désastre, attise et convoite la révolution des planètes.  La douceur de son voile lacté, incomparable, mais jamais tari ! 
Il y aurait tellement à dire sur l'Espace, celui qui nous sépare et néanmoins nous rapproche, celui que tu as pris, dans cette vie électrique, celui qui nous fait réver. 
Il y aurait tellement à dire et pourtant, Mars ne rencontrera jamais Vénus ...
 
Copain

13:45 Écrit par copain/copine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.12.2004

le soleil a rendez vous avec la lune

La lune dis-tu; je suis la lune? alors ce soir je suis enbrun, comme effet mer, tu es envers, et contre-doux.
Et pour marins qu'ils soient, va savoir si les mots pourront nous rêve-ailer.
A toi de jeter l'encre le premier.
Tes courants vont me surprendre, encore assise à point nommé(e).
Je prends tes contours en boussole et le chemin m'est tout tracé, je prends la route.

 

COPINE



20:45 Écrit par copain/copine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

L'Alun - La Lune

Je ne suis qu'une pierre D'Alun, j'arrêterai les hémmoragies, lorsque ton coeur saignera trop.
Au bord de ton robinet d'envies déssechées, tu m'humecteras pour que je prenne vie, pour que je puisse me diluer dans la valse de tes rebords.
Mon astringence te fera grimacer, amèrement, du goût piquant des mensonges non dits, mon astringence te rappelera tout ces moments acidulés effleurés à même la soie du crépuscule.
Je ne suis qu'une pierre D'Alun, mais toi, tu es mieux que ça, tu es La Lune ...

Copain


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